Dossier de presse
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VIIIe Festival de Musique Ancienne [Avignon] Une poignée d'irréductibles passionnés
[…] on peut dire que, le mardi suivant, on a atteint la perfection. La délicieuse soprano Agnès Mellon et le contre- ténor Dominique Visse, fêtaient la fougueuse et tendre complicité de leurs 25 ans de mariage ! Belle occasion de faire un petit clin d’œil aux « duos d’amour sublimes » du répertoire. […] Une soirée italienne de « parole e querelle d’amore » – tendresse, baisers, désir, jalousie, taquineries, tourment, désespoir – que l’on a eu grand plaisir à partager. Un seul souhait pour l’avenir : que la poignée d’irréductibles passionnés soit toujours aussi bien inspirée ! » (RES MUSICA, Geneviève Allène-Dewulf, 9 novembre 2007)
Les déesses outragées
« Mellon incarne chaque personnage à la perfection, et tout comme les interprètes originales l’auraient fait, elle exprime au moyen de puissantes interprétations vocales la colère et la douleur ressenties par ces femmes. Mais plus admirable encore est la façon dont sa voix se fond avec le son des instruments dont tous les membres de l’ensemble Barcarole jouent avec un art consommé et une remarquable authenticité historique. Dans les passages de récitatif aussi bien que dans les airs, elle module les lignes vocales avec grâce et élégance. Voilà un disque que tout passionné de musique baroque française vocale devrait avoir…» (EARLY MUSIC AMERICA, Denise Gallo, printemps 2006)
Agnès Mellon, La voix du recueillement
Si l’émotion est palpable dans le Purcell de The Blessed Virgin’s Expostulation et plus encore dans La Première Leçon de Ténèbres de François Couperin, l’expression des passions humaines du Stabat Mater Dolorosa de Giovanni Felice Sances, nous renvoie à la douleur de la Vierge Marie devant les souffrances de son Fils sur la croix. La voix dans son ambitus, de l’aigu facile au grave bien appuyé, démontre certes la dextérité, mais l’intériorité d’une interprète ne cherchant pas à accentuer l’effet virtuose et atteignant la profondeur expressive mise au service du sacré et des textes religieux » (RESMUSICA.COM, Jacques Hétu, 13 avril 2006)
Les mondes magiques d’Agnès Mellon
Cette soprano, marraine du festival des Musiques d’automne a conçu Chante-moi une histoire pour faire découvrir l’art lyrique aux enfants. Pari gagné : lors de la première, le jeune public a été conquis, pour ne pas dire fasciné » (…) « Tout simplement enchantant ! C’est ce qu’a démontré Agnès Mellon tout au long de son spectacle, égrenant au fil des chansons drôles et émouvantes de Poulenc, Kosma, Rossini ou encore Offenbach, une histoire d’enfance, son histoire ». (LA TRIBUNE – LE PROGRÈS, 21 novembre 2005)
La soprano Agnès Mellon et l’ensemble Barcarole : entre ciel et terre
la délicatesse, la subtilité, mais aussi l’engagement, tant vocal qu’instrumental, ne peuvent que susciter l’admiration. (…) Entre ciel et terre, Agnès Mellon bouleversante de sincérité incarnait cette Vierge torturée de douleur, mais d’une infinie beauté musicale. Magnifique concert » (LA TRIBUNE – LE PROGRÈS , octobre 2005 )
(Barcarole au festival d’Arques-la-Bataille)
Spécialiste incontestée du baroque français, Agnès Mellon mit au service du merveilleux répertoire de la cantate française un art dramatique raffiné et une riche palette de couleurs. Les membres de son ensemble lui apportaient un soutien idéal ». (LA CROIX, Philippe Venturimi, 24 août 2005)
Agnès Mellon bouleverse les Musicales du Luberon
C’est une cantatrice hors du commun que les organisateurs des Musicales du Luberon ont accueilli dans l’église Saint-Luc de Ménerbes pour leur second concert estival. Superbe soprano dramatique à la voix profonde et puissante, au timbre rayonnant et d’une rare intensité dans l’expression, Agnès Mellon, avec un phrasé plein de noblesse, possède aussi le pouvoir de donner une âme à tout ce qu’elle chante » (VU POUR VOUS, 31 juillet 2005)
Exquise mélodie française à St-Nicolas
…peut-être faut-il avoir puisé dans la musique baroque, telle que l’entend William Christie dont elle fut l’une des meilleures inteprètes, toutes les ressources d’un art du détail dans l’expression et la diction pour rendre justice, comme elle le fait, à ces mélodies (…) son interprétation pénètre les phrases littéraires et musicales d’un expressivité tout en justesse, pour nous émouvoir là où il le faut, comme il le faut. Timbre varié à tessiture large, voix toujours exactement posée (…) la magie du toucher de Christian Ivaldi, pur-sang du piano, plein d’aisance naturelle. Quelle « heure exquise », en effet ! » (OUEST-FRANCE, Olivier Hauray, 4 juillet 2005)
Concerts avec l’Ensemble baroque de Nice (Gilbert Bezzina)
Agnès Mellon est plus qu’une chanteuse à la technique virtuose, au beau timbre, elle est un maître, entendons ce mot avec tout l’apport sémantique de la culture japonaise puisque, en Europe, nous en oublions le sens : le savoir et l’expérience allant au-delà du matériau utilisé par l’artiste pour s’exprimer, ce qui confère à de tels interprètes une aura indicible ressentie par le public et qui porte à l’enthousiasme. »( RES MUSICA, Cédric Costantino, 11 mai 2005)
Concerts avec l’Ensemble baroque de Nice (Gilbert Bezzina)
Son chant culmina dans la première cantate de Vivaldi, aux contours galbés, où sa voix allait cueillir dans l’aigu des notes délicates comme des fleurs de printemps. » (André Peyregne, NICE MATIN, 8 mai 2005)
Leçons de ténèbres » aux Blancs-Manteaux (Paris, 22 mars 2005)
(…) soprano Agnès Mellon pour qui les images parlantes de l’école gallicane n’ont plus de secret depuis longtemps. (…) la pénitente Agnès y modulait sa plainte et son émotion en parfaite conformité de pensée avec la très british Emma (Kirkby) ». (Roger Tellart, LA LETTRE DU MUSICIEN, avril 2005)
L’orgue et la voix à l’unisson (Été à Bourges)
Le meilleur pour la fin (…) une soprano à la voix aussi pure qu’un diamant. Un duo extraordinaire (…)Plus de 1500 personnes ont assisté, dans la cathédrale de Bourges, au concert de la soprano Agnès Mellon »( LE BERRY RÉPUBLICAIN, 20 septembre 2004)
Un concert divin !
Les anges devaient être présents dans l’église lors du concert donné par Agnès Mellon et Kenneth Weiss de l’ensemble Barcarole. Sous les voûtes, la voix de la cantatrice a pris des sonorités extraordinaires qui ont fait frémir plus d’un mélomane. » (MORBIER, août 2004)
Festival du Comminges, Agnès Mellon, Christian Ivaldi et le Quatuor Alcan
La Chanson perpétuelle d’Ernest Chausson est d’une prodigieuse puissance, très révélatrice de l’art du compositeur, excellent dans sa manière de dépeindre les sentiments les plus douloureux. Agnès Mellon prête avec bonheur sa voix de soprano à ces pages. Une voix de soliste aguerrie au sein de “Barcarole” sa formation habituelle spécialisée dans le répertoire de l’époque baroque (LA DÉPÊCHE DU MIDI, 29 juillet 2004)