Ensemble Barcarole - Dossier de presse

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Déesses outragées en concert

Un répertoire profane où Agnès Mellon excelle, tant son art dramatique raffiné tout en retenue et servi par une parfaite diction explore avec une infinie justesse les passions de l'âme. L'ensemnle dialogue avec elle au plus près. Aucune faiblesse ni afféterie, mais une réelle énergie dans le raffinement. Agnès Mellon a le sens de la narration lyrique de ce temps, chaque page est prétexte à un autre climat très justement modulé. Un engagement tant vocal qu'instrumental qui ne peut que susciter l'admiration. » LES DERNIÈRES NOUVELLES D'ALSACE, Véronique Leblanc, 7 février 2009

« Un concert où la voix de la soprano a su révéler avec brio ce répertoire de musique sacrée baroque. » LES DERNIÈRES NOUVELES D'ALSACE, 5 février 2009

Les déesses outragées

La soprano approche la cantate comme une tragédie lyrique, et auréolées de cette nouvelle vie qu'elle leur insuffle, ces pages prétendument "gentillettes" se mue en aventure humaine. Et même le critique le plus grincheux, tellement subjugué qu'il en oublie l'accompagnement de qualité de l'Ensemble Barcarole, n'oserait outrager une telle déesse. » MUSEBAROQUE.FR, Muse d'Or, Viet-Linh Nguyen, juillet-août 2008)

VIIIe Festival de Musique Ancienne [Avignon] Une poignée d'irréductibles passionnés

[…] on peut dire que, le mardi suivant, on a atteint la perfection. La délicieuse soprano Agnès Mellon et le contre- ténor Dominique Visse, fêtaient la fougueuse et tendre complicité de leurs 25 ans de mariage ! Belle occasion de faire un petit clin d’œil aux « duos d’amour sublimes » du répertoire. […] Une soirée italienne de « parole e querelle d’amore » - tendresse, baisers, désir, jalousie, taquineries, tourment, désespoir - que l’on a eu grand plaisir à partager. Un seul souhait pour l’avenir : que la poignée d’irréductibles passionnés soit toujours aussi bien inspirée ! » (RES MUSICA, Geneviève Allène-Dewulf, 9 novembre 2007)

Les déesses outragées

« Mellon incarne chaque personnage à la perfection, et tout comme les interprètes originales l’auraient fait, elle exprime au moyen de puissantes interprétations vocales la colère et la douleur ressenties par ces femmes. Mais plus admirable encore est la façon dont sa voix se fond avec le son des instruments dont tous les membres de l’ensemble Barcarole jouent avec un art consommé et une remarquable authenticité historique. Dans les passages de récitatif aussi bien que dans les airs, elle module les lignes vocales avec grâce et élégance. Voilà un disque que tout passionné de musique baroque française vocale devrait avoir…» (EARLY MUSIC AMERICA, Denise Gallo, printemps 2006)

Agnès Mellon, La voix du recueillement

Si l’émotion est palpable dans le Purcell de The Blessed Virgin’s Expostulation et plus encore dans La Première Leçon de Ténèbres de François Couperin, l’expression des passions humaines du Stabat Mater Dolorosa de Giovanni Felice Sances, nous renvoie à la douleur de la Vierge Marie devant les souffrances de son Fils sur la croix. La voix dans son ambitus, de l’aigu facile au grave bien appuyé, démontre certes la dextérité, mais l’intériorité d’une interprète ne cherchant pas à accentuer l’effet virtuose et atteignant la profondeur expressive mise au service du sacré et des textes religieux » (RESMUSICA.COM, Jacques Hétu, 13 avril 2006)

La soprano Agnès Mellon et l’ensemble Barcarole : entre ciel et terre

la délicatesse, la subtilité, mais aussi l’engagement, tant vocal qu’instrumental, ne peuvent que susciter l’admiration. (…) Entre ciel et terre, Agnès Mellon bouleversante de sincérité incarnait cette Vierge torturée de douleur, mais d’une infinie beauté musicale. Magnifique concert » (LA TRIBUNE – LE PROGRÈS , octobre 2005 )

Barcarole au festival d’Arques-la-Bataille)

Spécialiste incontestée du baroque français, Agnès Mellon mit au service du merveilleux répertoire de la cantate française un art dramatique raffiné et une riche palette de couleurs. Les membres de son ensemble lui apportaient un soutien idéal ». (LA CROIX, Philippe Venturimi, 24 août 2005)

Agnès Mellon bouleverse les Musicales du Luberon

Superbe soprano dramatique à la voix profonde et puissante, au timbre rayonnant et d’une rare intensité dans l’expression, Agnès Mellon, avec un phrasé plein de noblesse, possède aussi le pouvoir de donner une âme à tout ce qu’elle chante. (…) Composé d’une dizaine d’instrumentistes à cordes et d’un orgue, L’Ensemble Barcarole, énergiquement emmené par le violon solo, a témoigné d’une grande présence pour soutenir avec brio des chants tout en sachant aussi se faire l’écho de la ferveur qui illumine ses cantates sacrées » (Juillet 2005, VU POUR VOUS)

Un concert divin !

Les anges devaient être présents dans l’église lors du concert donné par Agnès Mellon et Kenneth Weiss de l’ensemble Barcarole. Sous les voûtes, la voix de la cantatrice a pris des sonorités extraordinaires qui ont fait frémir plus d’un mélomane. » (MORBIER, août 2004)

Musicales du Luberon – Haendel royal à Cavaillon

L’Ensemble Barcarole…épouse très fidèlement toutes les formes du chant sans cesser de mettre les voix en valeur. D’abord celle d’Agnès Mellon, qui défend chacune des ses partitions avec une conviction exemplaire, en rendant la vie à tous les airs qu’elle interprète. On a aussi entendu une cantate de Barbara Strozzi qui permettait à Agnès Mellon de trouver pour sa voix des accents d’une rare intensité dramatique, au cours d’une interprétation magistralement contrastée. (LA PROVENCE, samedi 2 août 2003)

Musiques d’automne : Agnès Mellon, l’émotion

Agnès Mellon a su donner à ces Passions des dieux d’humaines et touchantes inflexions…La voix, nuancée, avait cette chaleur communicative qui permet de comprendre toute la force expressive de cet immense musicien qu’est Lully » (LA TRIBUNE, 16 octobre 2002)

Opéra de Lyon, programme Purcell, Barrière, Forqueray

A thing of beauty is a joy for ever » apprenions-nous au lycée, mais nous ne savions pas encore que cela pouvait désigner la délicate joie du baroque intimiste. La simplicité radieuse d’Agnès Mellon (une des jeunes femmes dont le grave sourire hante les comédies à métamorphoses de Shakespeare…), la subtilité instrumentale de ses partenaires, tout conspirait à la paraphrase de la poésie purcellienne : « If Music be the food of love… » (WWW.PLUMART.COM Avril 2001)

La soprano Agnès Mellon exprime à merveille la souffrance, parfois contenue, souvent exacerbée, de Didon et Médée…L’effet théâtral avec lequel elle sait jouer sans outrance pallie le manque de reflet du livret de La mort de Didon, et épouse le trop-plein de reflet du personnage de Médée. Tout cela, au demeurant fort bien harmonisé et de surcroît « épicé » d’une ultime touche, italienne cette fois, avec La morte de Lucrecia de Montéclair » (OUEST-FRANCE Février 2001)

La mort de Didon de Montéclair « Agnès Mellon a donné une lecture très émouvante de ce texte, en soulignant la noblesse et la violence. La cantate Médée de Clérambault bénéficiait d’une interprétation tout aussi satisfaisante. Pureté des inflexions, expressivité de l’ornementation : Agnès Mellon donna une véritable leçon de chant baroque. » (COURRIER DE L’OUEST Février 2001)

Mellon et D. Visse, stars du baroque

Tour à tour sombres, alanguis, pétillants ou badins, servis par deux chanteurs connaissant parfaitement leur affaire…ces airs, madrigaux et cantates profanes, déclinent toutes les subtilités des émotions…On l’aura compris, ce concert était une petite merveille » (LILLE-MÉTROPOLE Janvier 2001)

Agnès Mellon et l’Ensemble Barcarole - Un coup d’envoi, coup d’éclat…de voix

nous avons frémi au chant serein et clair et à l’aura rayonnante d’Agnès Mellon, pure merveille de maîtrise émotionnelle. » (LA VOIX DU MERCREDI Janvier 2000)

On ne pouvait qu’être séduit par l’approche humaine, bouleversée et bouleversante que le soprano donna de la Cantate Lucrezia. »

un programme que mettait particulièrement en valeur le chant expressif, la voix large et bien modulée, le timbre riche d’harmoniques, développés par Agnès Mellon, en pleine harmonie avec le clavecin de Kenneth Weiss. » (LYON FIGARO Janvier 2000)

L’Ensemble Barcarole au sommet de son art

La voix d’Agnès Mellon, aux accents sensibles qui répondent aux moindres intentions des mots, est très précisément celle qu’appelait l’art de Michel Lambert. Dans « La plainte italienne » de Lully, une œuvre flamboyante, véritablement royale, la technique vocale d’Agnès Mellon est divine. »

dans Monteverdi avec un extrait du « Scherzi Musicali », sa diction parfaite, ses intonations surprenantes épousent la musique dans cette structure strophique ».

Dans « Lucrezia », Agnès Mellon a épaté l’auditoire avec des vocalises extrêmement délicates, en particulier dans le 3e aria. Dans ce passage, elle est phénoménale. Elle ajoutera un extrait de « Samson » démontrant son aisance dans la musique de Haendel. » (LA MONTAGNE- ÉDITION VICHY Juillet 1999)

Comme la belle « Celia » de Purcell, la voix d’Agnès Mellon a « a thousand charms » (« mille attraits ») et parmi eux l’intelligence musicale à toute épreuve qui lui permet de tirer le meilleur parti de sa voix. Le dernier air en fut un splendide exemple - les dernières notes de « Ombre de mon amant » de M. Lambert expirent avec une grâce indicible, miraculeusement suspendues dans l’air… » (LYON CAPITALE Juin 1999)